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Bonjour,

A l’occasion de la nouvelle conférence internationale sur le climat de Varsovie (Pologne – COP19 – 11-22 novembre), et deux ans avant celle que le gouvernement français veut accueillir à Paris (aéroport du Bourget), près de 140 organisations et réseaux du monde entier, dont près de trente français, publient une déclaration intitulée « Le secteur privé prend le contrôle sur la COP19 et le climat ». 

Extension des marchés carbone défaillants et dangereux, plus d’emprise des secteurs privés et lobbies pétroliers sur les négociations, moins de régulations contraignantes et à la hauteur des enjeux, voilà l’horizon qu’on nous construit alors que la crise climatique s’accélère au détriment de la survie des populations et des écosystèmes.

N’hésitez pas à diffuser !

Amicalement

Maxime

 

Communiqué de presse – Pour diffusion immédiate

Le secteur privé prend le contrôle sur la COP19 et le climat

 
 
L’Union européenne veut étendre les marchés du carbone, au profit des plus grands pollueurs, lors des négociations sur le climat en Pologne (COP19 – Varsovie – 11 – 22 novembre), selon une déclaration (ci-joint et à lire sur http://attac.org/l/a) signée par près de 140 groupes, mouvements et réseaux du monde entier, dont près d’une trentaine français1. La déclaration dénonce la mainmise par le secteur privé sur la COP19, par ces mêmes entreprises qui veulent en tirer profit2. « La Commission européenne et les escrocs du carbone, qui profitent du défaillant marché carbone européen, veulent sauver la mise en reliant les marchés existants, préfigurant un marché mondial du carbone » selon Tamra Gilbertson de Carbon Trade Watch.3
Parmi les ‘partenaires’ de la COP19, explique la déclaration, on trouve le groupe énergéticien polonais PGE, dont la centrale au charbon de Belchatow était le plus gros émetteur de CO2 et le plus grand bénéficiaire de quotas gratuits en 20124. « La COP19 sera le cas le plus extrême de mainmise par le secteur privé sur la COP que nous n’ayons jamais vu » selon Belén Balanyà du Corporate Europe Observatory. « Le gouvernement polonais a accordé le statut de partenaire à onze entreprises privés, y compris celles qui accumulent quelques-uns des antécédents les plus préjudiciables pour le climat, tels que ArcelorMittal, le plus grand bénéficiaire du marché carbone européen, ou le constructeur automobile BMW, qui bloque les tentatives de l’UE pour réduire les émissions des voitures depuis des décennies ».
La déclaration met en évidence les liens entre le Ministère polonais de l’économie et l’industrie du charbon, qui organisent conjointement un Sommet mondial sur le charbon et le climat en parallèle des négociations de l’ONU. « La coopération entre l’industrie du charbon et le gouvernement polonais est flagrante », explique Maxime Combes de Attac France. « Ils ont rédigé un communiqué faisant la promotion du charbon comme une solution à la crise climatique. Le charbon est l’une des sources d’énergie les plus sales, alimentant le changement climatique ».

Plutôt que de promouvoir le charbon et les énergies fossiles, les pays de l’UE devraient rendre possible une transition juste vers une société post-fossile. Il est temps de mettre fin au marché carbone européen et aux autres tentatives visant à marchandiser la nature. Il est temps de laisser les combustibles fossiles et les ressources minières dans le sol. Il est temps d’entamer une véritable transition vers des solutions alternatives justes et menées par les populations.

Paris, le 7 novembre 2013Pour plus d’informations :

  • Maxime Combes, Attac France, (France – 0033 624512944)
  • Tamra Gilbertson, Carbon Trade Watch (Spain 0034 625498083)
  • Belén Balanyá, Corporate Europe Observatory (Netherlands 0031(0)6 33090386)
  • Lyda Fernanda Forero, Transnational Institute (Netherlands 0031(0) 685086340)

 

14D, Agir pour l’environnement, Aitec-Ipam, Amis de la Terre France, Association Stop au gaz de schiste-Non al gas d’esquist 47, Association taca, Attac France, Bizi !, CRID, Collectif 07 Stop au Gaz et Huiles de Schiste, Collectif ALDEAH, Collectif Basta! Gaz Alès, Collectif Briard 77, Collectif Causse Méjean – Gaz de schiste NON!, Collectif citoyen Ile-de-France non aux gaz et pétrole de schiste, Collectif « gaz de schiste non merci » de Clapiers, Collectif « non gaz de schiste Florac, Collectif Pays Cigalois non aux gaz et pétrole de schiste, Collectif Stop gaz de schiste Anduze 30, Confédération paysanne, Coordination eau Ile-de-France, Fondation Copernic, Fondation Sciences Citoyennes, France Libertés, Générations Futures, Réseau sortir du nucléaire, Ritimo, Union syndicale Solidaires,

3Les discussions sur le Cadre pour des approches diverses (Framework for various approaches – FVA) serait la première étape permettant le commerce de droits à polluer provenant de différents systèmes (y compris les permis dangereusement créés en dehors de la convention climat) qui pourraient être utiliser pour accomplir les objectifs fixés par la Convention. Beaucoup de pays industrialisés y voient la première pierre d’un marché mondial du carbone.

4“EU ETS emissions dropped by 1.4% in 2012”, ENDS Europe, 2 avril 2013, http://www.endseurope.com/31222/

 

Cop19 statement vFR.pdf
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QPC « loi Jacob » : le Conseil Constitutionnel refuse l’audition du Département et de la Région

Vincent Eblé et Jean-Paul Huchon déplorent une décision « incompréhensible »
Ce Mardi 24 septembre, le Conseil Constitutionnel examine la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par la compagnie pétrolière texane Schuepbach, qui pourrait aboutir à l’annulation de la loi « Jacob » interdisant la fracturation hydraulique en France.
Particulièrement concernés et attachés au maintien de cette loi, le Département de Seine-etMarne et la Région Ile-de-France ont déposé une « requête en intervention » dans le cadre de l’examen de cette QPC. Celle-ci vient d’être refusée par le Conseil constitutionnel, sans que la raison de ce refus soit explicitée, en dépit des demandes répétées des deux collectivités.

LA SUITE ICI : COMMUNIQUE DE PRESSE DEPT 77 ET REGION ILE DE FRANCE

le courrier du  16/9/2013 ici : QPCschuepbach.InterventionIdF_77

 

Conseil Constitutionnel ci-dessous :

Le site http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/la-question-prioritaire-de-constitutionnalite/actualite/actualite-des-questions-prioritaires-de-constitutionnalite-qpc.138035.html

VIDEO  : http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/videos/toutes-les-videos.48281.html

le Conseil constitutionnel tranchera le 11 octobre 2013

 

 

 

Un ouvrage à découvrir ….Nouvelle acquisition pour nos lecteurs assidus aux ouvrages techniques

En Consultation auprès de la bibliothèque du collectif Briard

ecotoxicochimie_couv

 

L’écotoxicochimie est une nouvelle branche de l’écologie qui étudie les atteintes néfastes des produits chimiques sur l’environnement et la santé, à partir des données récentes de la chimie et de la biologie, en s’appuyant sur la toxicochimie,
discipline d’interface élaborée en 1979.
.

http://atctoxicologie.free.fr/index.php#

 

le bon de commande

http://atctoxicologie.free.fr/archi/ecotoxicochimie_web.pdf

 

http://www.lavoisier.fr/livre/t1154.html

 

Rappel :

Cet ouvrage a été conçu pour :
– les professionnels des industries, des PMI et PME de tous les
domaines traitant ou utilisant les hydrocarbures ou leurs dérivés,
les responsables de santé publique ou de la santé au travail,
– les organisations gouvernementales et non gouvernementales,
et les écologistes
– les enseignants et étudiants en chimie, en biologie et en écologie.

LES COORDONNATEURS
André Picot, ingénieur chimiste, docteur ès sciences, est directeur de recherche
honoraire du CNRS. Toxicochimiste, créateur et 1er directeur de l’Unité de prévention
du risque chimique, UPS 831 du CNRS(1989-2001), il est expert français honoraire
auprès du Comité d’experts scientifiques sur la surveillance des atmosphères de
travail de la Communauté européenne (SCOEL, Luxembourg, 1990-2006). En tant
que président de l’Association toxicologie-chimie (ATC-Paris) il poursuit le
développement de la toxicochimie et de l’écotoxicochimie, en vue d’une meilleure
prévention des risques chimiques et d’une amélioration de l’information sur les
dangers éventuels des produits chimiques.
Frédéric Montandon est docteur ès sciences en biochimie, biologie cellulaire et
moléculaire. Après un stage à l’American Health Foundation de New-York, il a été
toxicologue au département d’étude sur la sécurité du médicament de Synthelabo
Recherche. Il est actuellement spécialiste en toxicologie et biotechnologie.

LES AUTEURS

Marcel Castegnaro, docteur ès sciences, directeur de recherche honoraire, Centre international
de recherche sur le cancer (CIRC)
Aurélie David, Association Toxicologie Chimie (ATC-Paris)
Joëlle David, Association Toxicologie Chimie (ATC-Paris)
Pierre David, Association Toxicologie Chimie (ATC-Paris)
Jean Ducret, docteur en chimie-physique, ingénieur de recherche honoraire, chargé de mission
aux risques chimiques du service de prévention et sécurité de la délégation Alsace du CNRS,
Habilité IPRP (intervenant en prévention des risques professionnels)
Chantal Fresnay, ingénieur hygiène, sécurité, environnement, spécialiste en toxicochimie,
Thales, Campus polytechnique
Josyane Guéry, pharmacienne, Unité de Prévention du Risque Chimique, UPS 831, CNRS,
Collaboratrice d’André Picot
Gérard Keck,Professeur de toxicologie, École vétérinaire de Lyon, ingénieur hygiène, sécurité,
environnement, spécialiste en toxicochimie, Thales, Campus polytechnique
Jean-François Narbonne, docteur ès sciences en toxicologie, professeur de toxicologie à
l’université de Bordeaux 1
Christelle Pons, journaliste scientifique, Unité de Prévention du Risque Chimique, UPS 831,
CNRS, spécialiste en communications informatisées
Francis Rocchiccioli, pharmacien, docteur ès sciences physiques, praticien hospitalier (Hôpital
Saint-Vincent de Paul, Paris), enseignant en médecine et chercheur à l’Université Paris
Descartes
Jérôme Tsakiris, chargé d’études à l’Association Toxicologie Chimie